Edululu : Guide d’applications mobiles éducatives Version imprimable

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Le site Web Edululu.org, portail de référence note et classifie des éducatives francophones pour les jeunes de 2 à 17 ans.

Près de 300 y sont déjà sélectionnées et 1100 applis y figureront d’ici la fin de l’année. Il s’agit du « premier public d’évaluation d’ éducatives indépendant au Canada ».

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Utiliser des ressources et licences en Creative Commons : Cours en ligne Version imprimable

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Jacques Cartier, enseignant honoraire à l’Université de Franche-Comté, a produit un cours en ligne pour utiliser des ressources et licences en Creative Commons. 
"On y apprend à comprendre ce que sont les , à rechercher des medias sous licence (images, photos, …) à les utiliser, à créer et à partager des ressources de ce type en toute légalité.

Ce module alterne des exemples, l’utilisation de moteurs de recherche, des points de connaissance et propose un test d’auto-évaluation en fin de module."

Source : NetPublic


Matérialiser les ressources numériques : retours d’expériences Version imprimable

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Du fait de leur caractère immatériel, les ressources numériques s’avèrent particulièrement complexes à valoriser en bibliothèque. Bien qu’indispensable, le développement d’outils de signalement fédérés communs à la documentation numérique et papier ne peut constituer une fin en soi. Pour de nombreux lecteurs, la bibliothèque est avant tout un lieu, qui s’incarne dans leur vécu quotidien. D’où la nécessité d’envisager également la valorisation de ces ressources depuis l’ physique de la bibliothèque. La montée en puissance de l’offre de livres électroniques, la diversification des terminaux de ainsi que l’apparition de nouveaux outils technologiques permettant d’interfacer objets matériels et réseau Internet, plaident en faveur d’une telle démarche, qui peut contribuer, en outre, à une meilleure intégration des ressources numériques au sein de la bibliothèque dans son ensemble.

Mémoire de fin d'étude du diplôme de conservateur, Enssib  

Lire aussi ce billet de Silvére Mercier : Matérialiser les ressources numériques : retours d’expériences

Un lab en bibliothèque, à quoi ça sert ? Version imprimable

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Ce travail s’intéresse à la notion de « lab », et la met en perspective avec les bibliothèques. Si le terme connait une certaine popularité, il n’est pas évident d’en saisir les contours, tant il recouvre des manifestations différentes. À travers des exemples diversifiés, une définition du lab est proposée, qui repose sur les concepts d’innovation, d’expérimentation, et de co-construction. Les usages entre lab et bibliothèque sont questionnés, ainsi que leurs limites et leurs enjeux. 


Mémoire de fin d'étude du diplôme de conservateur, Enssib 

Pétition pour le droit de lire numérique Version imprimable

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"Dans le cadre de sa campagne en faveur du droit de lire numérique, Eblida (le Bureau européen des associations de bibliothèques, d'information et de documentation) interpelle l'Union européenne des dispositions afin que les bibliothèques puissent avoir le droit de proposer à leurs usagers des livres numériques. La prise de position "Une politique pour les livres numériques en bibliothèques en Europe" est assortie d'une pétition Pour le droit de lire numérique, disponible en plusieurs langues."

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Argumenter autour d'un fablab en bibliothèque Version imprimable

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comment explique-t-on l'arrivée des fablabs et des makerspaces dans les bibliothèques ?

Marie Dempsey, la directrice de la Chicago Public Library, y répond en replaçant le rôle et la mission des bibliothèques dans son axe de portail d'accès au savoir. La bibliothèque donne accès au savoir comme elle l'a toujours fait. Or les modes d'apprentissage ont changé : aujourd'hui les pratiques des usagers montrent que l'apprentissage passe surtout par le faire. Il devient donc dans la mission de la bibliothèque de répondre à cette évolution en proposant des espaces d'apprentissage par le faire. Ces espaces sont gérés par la bibliothèque mais, de même que les bibliothécaires n'ont pas toutes les connaissances et orientent les usagers vers les bons ouvrages, de même l'accompagnement des usagers dans la maîtrise de ces outils numériques passe par la présence de "mentors", des spécialistes du domaine.
 
Un article à lire sur Vagabondages

Les réserves de Couperin sur le projet PNB Version imprimable

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"Le Consortium Couperin, en charge des évaluations, des négociations de et l'organisation d'achat de ressources pour les bibliothèques universitaires a diffusé le 14 mars dernier un communiqué concernant le projet Prêt numérique en bibliothèque et émet quelques réserves" :


• les modes d'accès consistent en une reproduction de la consultation du livre, sans prise en compte des avantages du numérique. Chaque livre possède une durée de prêt et un nombre d'accès limité. Il semble impossible pour les membres de Couperin de gérer cette multiplicité de droits, imposés arbitrairement par chaque producteur ;

• à cause des mécanismes liés à la loi sur le prix unique du du 26 mai 2011, les conditions tarifaires valables pour PNB seront appliquées sur le territoire par tous les détaillants. L'achat par bouquet n'est ainsi pas prévu. A terme, il s'agit d'une menace pour le travail de négociation mené par Couperin, qui permet pourtant d'analyser les attentes et besoins de chacun ;

• surtout, PNB prévoit de rendre automatiquement indisponible un livre acheté après un certain nombre de consultations ou une certaine durée de détention. Cette mesure est inspirée d'un mécanisme de protection mis en place par l'éditeur aux États-Unis. Il s'agit d'une régression inacceptable, en complète opposition avec les missions de préservation et de transmission de l'information qui exigent la garantie d'un accès durable aux fichiers.
 
Un article à lire sur Actualitté

"L’acquisition du livre numérique relève d’un droit d’usage" Version imprimable

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Le numérique peine à s'installer dans les bibliothèques. La faute à un encore sommaire, un cadre juridique et un modèle économique pour les éditeurs inexistants. Interview croisée de Nicolas Gary, directeur des publications d’Actualitte.com et Benoît Epron, directeur de la recherche à l’ENSSIB.
Benoît Epron :On n’acquiert pas un comme on acquiert un livre papier. L’acquisition du relève d’un droit d’usage. A chaque éditeur, son offre, ses conditions. Il est difficile pour la bibliothèque d’expliquer à son usage que l’œuvre n’est disponible qu’en local, à distance, en ou seulement, en téléchargement. Aujourd’hui, le du livre papier est défini par un cadre juridique, par une loi quand le prêt du est défini par le contrat qui lie la bibliothèque à l’éditeur.

Il faudrait des , dans ce cas?

Nicolas Gary :C'est peut-être la première fois que les auraient du sens. On pourrait, par exemple, tabler sur un type d’offre à chrono-dégradables. Mais la question du modèle économique se pose. Un ouvrage papier se gâte au fil des utilisations, un ouvrage, non. La schizophrénie des éditeurs aujourd'hui est de dire : « J’ai peur pour mon modèle économique. »

Une entrevue à lire sur atelier.net