Argumenter autour d'un fablab en bibliothèque Version imprimable

Mots-clés : , ,

comment explique-t-on l'arrivée des fablabs et des makerspaces dans les bibliothèques ?

Marie Dempsey, la directrice de la Chicago Public Library, y répond en replaçant le rôle et la mission des bibliothèques dans son axe de portail d'accès au savoir. La bibliothèque donne accès au savoir comme elle l'a toujours fait. Or les modes d'apprentissage ont changé : aujourd'hui les pratiques des usagers montrent que l'apprentissage passe surtout par le faire. Il devient donc dans la mission de la bibliothèque de répondre à cette évolution en proposant des espaces d'apprentissage par le faire. Ces espaces sont gérés par la bibliothèque mais, de même que les bibliothécaires n'ont pas toutes les connaissances et orientent les usagers vers les bons ouvrages, de même l'accompagnement des usagers dans la maîtrise de ces outils numériques passe par la présence de "mentors", des spécialistes du domaine.
 
Un article à lire sur Vagabondages

Les réserves de Couperin sur le projet PNB Version imprimable

Mots-clés : ,


"Le Consortium Couperin, en charge des évaluations, des négociations de et l'organisation d'achat de ressources pour les bibliothèques universitaires a diffusé le 14 mars dernier un communiqué concernant le projet Prêt numérique en bibliothèque et émet quelques réserves" :


• les modes d'accès consistent en une reproduction de la consultation du livre, sans prise en compte des avantages du numérique. Chaque livre possède une durée de prêt et un nombre d'accès limité. Il semble impossible pour les membres de Couperin de gérer cette multiplicité de droits, imposés arbitrairement par chaque producteur ;

• à cause des mécanismes liés à la loi sur le prix unique du du 26 mai 2011, les conditions tarifaires valables pour PNB seront appliquées sur le territoire par tous les détaillants. L'achat par bouquet n'est ainsi pas prévu. A terme, il s'agit d'une menace pour le travail de négociation mené par Couperin, qui permet pourtant d'analyser les attentes et besoins de chacun ;

• surtout, PNB prévoit de rendre automatiquement indisponible un livre acheté après un certain nombre de consultations ou une certaine durée de détention. Cette mesure est inspirée d'un mécanisme de protection mis en place par l'éditeur aux États-Unis. Il s'agit d'une régression inacceptable, en complète opposition avec les missions de préservation et de transmission de l'information qui exigent la garantie d'un accès durable aux fichiers.
 
Un article à lire sur Actualitté

"L’acquisition du livre numérique relève d’un droit d’usage" Version imprimable

Mots-clés :



Le numérique peine à s'installer dans les bibliothèques. La faute à un encore sommaire, un cadre juridique et un modèle économique pour les éditeurs inexistants. Interview croisée de Nicolas Gary, directeur des publications d’Actualitte.com et Benoît Epron, directeur de la recherche à l’ENSSIB.
Benoît Epron :On n’acquiert pas un comme on acquiert un livre papier. L’acquisition du relève d’un droit d’usage. A chaque éditeur, son offre, ses conditions. Il est difficile pour la bibliothèque d’expliquer à son usage que l’œuvre n’est disponible qu’en local, à distance, en ou seulement, en téléchargement. Aujourd’hui, le du livre papier est défini par un cadre juridique, par une loi quand le prêt du est défini par le contrat qui lie la bibliothèque à l’éditeur.

Il faudrait des , dans ce cas?

Nicolas Gary :C'est peut-être la première fois que les auraient du sens. On pourrait, par exemple, tabler sur un type d’offre à chrono-dégradables. Mais la question du modèle économique se pose. Un ouvrage papier se gâte au fil des utilisations, un ouvrage, non. La schizophrénie des éditeurs aujourd'hui est de dire : « J’ai peur pour mon modèle économique. »

Une entrevue à lire sur atelier.net

Tablettes tactiles en médiathèque Version imprimable

Mots-clés : ,

La présentation de l'intervention de Hervé Champion donnée à la Médiathèques de Romans sur Isère le 3 avril dernier.


50 nuances de numérique Version imprimable

Mots-clés : ,

"Une étude du MOTif et du Labo de l' sur les pratiques des éditeurs de contenus numériques. Qui sont les éditeurs pure players ? D'ou viennent-ils ? Que font-ils ? Comment les éditeurs nativement papier prennent-ils le virage du numérique ? Retrouvez en ligne les principaux enseignements de cette enquête, données chiffrées à l'appui." Quelques données à retenir : une majorité d'ebooks "simples ou enrichis" et une minorité d' ; littérature et en tête des domaines ; 96 % des créations "nativement numériques" ; 95 % des livres numériques sont vendus moins de 10 € ; etc.

A lire sur Le Motif

La copie de fichiers numériques légalisée au Royaume-Uni Version imprimable

Mots-clés :


" Dès le mois de juin prochain, les Britanniques pourront, en toute légalité, copier des CD, DVD, livres et fichiers numériques divers, pour leur usage strictement personnel. Dans les faits, cela ne changera pas vraiment le quotidien, puisque la plupart des consommateurs étaient déjà rompus à cette pratique, bien que jugée illégale."

Un article à lire sur Actualitté

Acquisitions de ressources numériques par les bibliothèques publiques : publication d'une étude Version imprimable

Mots-clés : ,


En partenariat avec l’association Réseau Carel, le du livre et de la a réalisé d’octobre à décembre 2013 une enquête sur les ressources numériques des bibliothèques publiques. Cette enquête, dont l’administration a été confiée à la société TMO Régions, est complémentaire des données fournies par les bibliothèques pour le Rapport annuel du du livre et de la sur l’activité des bibliothèques territoriales, qui ont notamment permis de constituer la base d’enquête. Elle vise à établir un état des lieux chiffré et actualisé de l’implantation des ressources numériques dans les bibliothèques et de leur développement ces dernières années.

Lire cette étude - pdf

Baromètre annuel de la lecture numérique Version imprimable

Mots-clés : ,

Le quatrièmme baromètre de la réalisé par le SNE, la SOFIA et la SGDL.


A retenir :

- 15 % de lecteurs de livres numériques. Un chiffre stable par rapport à l'année dernière. ,
- 61 % ds lecteurs numériques affirment toutefois lire autant depuis qu'ils sont passés sur , ou lecteur .
- 64 % assurent qu'ils achètent autant, et 62 % qu'ils dépensent autant.
- Au niveau de l'équipement des lecteurs numériques, la a progressé de 15 points, de 40 à plus de 50 %, la gagne 5 points, de 20 à 25 %.
- La littérature reste largement majoritaire pour les achats, à plus de 60 %.
- Dans le reste de la population, seuls 7 % des Français se disent prêts à essayer la , quand 78 % ne s'imaginent toujours pas lire sur écran.

Source : Actualitté